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SERAINCOURT-08


 
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                Mairie: route de Remaucourt
                      Tél.: 03.24.72.36.41
                      Fax.: 03.24.72.36.41
                           Permanences:
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                         -Jeudi: 17h - 19h

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 11:24

Miracle au cimetière:

        

Lu dans le journal « Ardennes Hebdomadaire » du 18 mars 1955:

 

Il y a cent ans on retrouvait intact à Seraincourt le cadavre d'un prêtre inhumé depuis 4 ans.  

Une pièce manuscrite des archives du presbytère de Seraincourt, publiée par Monsieur l'abbé LÉPINE dans son journal paroissial, cite, parmi les curés de Seraincourt, un digne prêtre, Jean-Baptiste OTTIN, qui desservit cette paroisse du 5 août 1818 au 8 avril 1852.

En 1856 l'église de Seraincourt n'ayant qu'une nef et la population augmentant, on voulut lui adjoindre des bas-côtés; pour cela on dut empiéter sur le cimetière.

Du côté nord, il fallut exhumer le cercueil du curé OTTIN qui allait se trouver sous les fondations du nouveau mur de l'église. Laissons maintenant parler la relation écrite de la main du curé LYNDI, son successeur:

« Le mercredi 21 novembre 1856 au soir, le cercueil de l'abbé OTTIN se trouvait découvert par suite des fouilles de la fondation de l'église. Je remis au lendemain à 5 heures du matin l'exhumation dans une nouvelle fosse creusée à côté et je commandais un cercueil pour y mettre ses restes.

Le lendemain 22, vers 6 heures, je me rendis sur la fosse où, après le De Profondis, je le fis descendre, ayant refusé de le voir à découvert comme on me le proposait et dans la pensée qu'il ne restait que de tristes débris.

Je m'aperçus que le cercueil que quatre personnes descendaient dans la fosse, paraissait fort pesant et ayant, après l'inhumation, demandé quelques détails sur l'état de conservation du corps, j'appris, à ma grande surprise, qu'ayant trouvé le vieux cercueil pourri et en pièces, le corps se trouvait intact, que le linge même était entier, qu'ils avaient pu prendre le corps par les épaules et par les pieds sans aucune peine pour le replacer dans le nouveau cercueil, que le ventre avait conserver sa grosseur et qu'en général les chairs étaient souples, qu'enfin il avait paru semblable à ce qu'il était après sa mort. Ce qui surpris surtout, c'est que le corps n'exhalait aucune mauvaise odeur.

Témoins de cette exhumation, Victor BEUGNET, sa femme, Claire LEROUX.

L'état du corps de monsieur OTTIN a d'autant plus lieu de surprendre que les corps de plusieurs personnes enterrées bien plus récemment se sont trouvés presque consommés et de plusieurs on n'a retrouvé que des ossements.

Une personne pense qu'on avait embaumé Monsieur OTTIN; on lui répondit que Dieu seul l'avait embaumé, dans la terre comme dans le ciel. Une autre trouva le fait si extraordinaire qu'elle dit ce mot si juste: « puisqu'il ne se corrompt pas comme un autre, cela prouve que ce n'est pas un homme comme un autre ».

Le cercueil de Monsieur OTTIN, aux dires de Monsieur BEUGNET, se trouvait derrière la croix qui porte son inscription.

Cette croix en fer forgé a été transférée depuis à la sortie de Seraincourt, du côté de Chaudion, sur un tertre de terre provenant du cimetière.

Nous y avions copié cette inscription gravée sur une plaque de cuivre:  

 

                              Pour agrandir ICI                                                           Pour agrandir ICI

 

« Tu redeviendras poussière ! ». C’est le sort communément accepté des hommes après leur mort. Pourtant, certains corps restent intacts pendant des siècles. L’incorruptibilité physique est-elle le privilège des saints et des saintes ? Ce phénomène de non putréfaction est particulièrement troublant du fait qu’il est réel.

Il a été observé à de multiples reprises de par le monde mais, même aujourd'hui, la science ne peut fournir aucune explication à ce mystère et cela reste une énigme.

Voir un site internet traitant du sujet en cliquant ICI.


Accident mortel de tombereau

Lu dans le journal « Ardennes Hebdomadaire » du 13 mai 1955:

 

« Monsieur Louis MENNESSIER, 61 ans, qui revenait de conduire un tombereau de fumier est tombé alors qu'il se trouvait sur le limon du véhicule. Projeté à terre tandis que les chevaux s'emballaient, monsieur MENNESSIER fut relevé par monsieur MALHERBE, bucheron, qui coupait du bois à proximité. Il devait malheureusement décéder quelques instants plus tard. »

  

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